visites de visiteurs

Les Verts des Pays d'Evreux Avre et Iton

_____________________________________________

mercredi 31 octobre 2007

Les Verts aux parlements


Paris-Strasbourg-Bruxelles, les Verts font avancer l’écologie dans les assemblées

mardi 30 octobre 2007

Un tramway pour Evreux et son agglomération



A deux mois de la présentation publique du projet ” Un tramway pour Évreux ” Champs Libres aborde les grandes lignes du projet initial de Jean Goujard. Ébroïcien de naissance, ancien responsable d’un réseau ferroviaire, militant engagé sur le terrain de la la mixité sociale, humaniste convaincu, Jean Goujard est venu à la fin du printemps dernier proposer à Champs Libres sa collaboration pour nous présenter le projet de tramway qu’il avait bâti en 1978.

Une équipe de six personnes s’est constituée pour s’approprier le fruit d’une année de son travail. C’est un résumé de de ce projet que vous découvrirez en cliquant sur le lien ci-dessus, ainsi qu’une présentation des grandes lignes que nous développerons lors de la présentation publique d’un projet phare de Champs Libres qui aura lieu courant décembre.

N”hésitez pas à nous faire part de vos remarques, observations ou propositions en nous laissant un commentaire en cliquant sur ” commentaire ” ci-dessous.

Prendre le bon train… ( à propos de la ligne férroviaire Evreux - Louviers - Rouen)

Le jeudi 24 octobre 2007 à Gravigny, une réunion publique sur les opportunités de la réouverture de la ligne Évreux- Rouen était organisée par le président de l’association rive gauche, Michel Champredon.


L’objet de la réunion était de présenter un projet ferroviaire alternatif à la réouverture de ligne Évreux - Louviers - Rouen. L’idée de proposer un autre scénario est toujours intéressante et peut nous engager dans un débat constructif. Le public était nombreux et attentif. Michel Champredon ouvrit la réunion en présentant l’étude réalisée par la région, il insistait sur les difficultés financières et techniques. Dans la salle, le public qui était nombreux et attentif, attendait avec impatience l’intervention de l’invité « expert en train » qui en lien étroit avec rive Gauche proposait un contre projet.


Dès le début de son intervention, le public dans sa grande majorité se révélait contre le projet Évreux - Louviers - Rouen et comptait bien se faire entendre en soutenant l’autre scénario Évreux - Serquigny - Rouen.


L’expert ne comprenait pas pourquoi la région avait lancée une étude de faisabilité sur la réouverture de la ligne passant par Louviers et Val de Reuil alors que la ligne par Serquigny existe déjà, seul l’investissement dans des rames étant alors nécessaire. Seules deux petites contraintes : un temps de trajet supérieur d’un quart d’heure et des travaux à Serquigny pour assurer techniquement la liaison.


L’association Halte au train qui a également été invitée, soutient le projet via Serquigny en argumentant qu’il est inacceptable pour des raisons de sécurité (trop de passages à niveau), de proximité d’habitations (permis de construire délivrés à coté de la voie) et d’environnement (zone natura 2000) d’imaginer la réouverture de ligne via Louviers.


C’est alors qu’un participant m’interpelle pour connaître la position de la région. Je précise qu’en effet je suis élu régional mais que je ne suis pas, ce soir, mandaté par la région Haute-Normandie. Ma position est celle de l’élu écologiste vert.


Au début de mon intervention, je tiens à faire quelques rectificatifs suite aux propos tenus par les intervenants politiques et associatifs qui m’ont précédé. :


« L’enjeu climatique nécessite le développement du train par des investissements qui peuvent paraître lourds mais qui sont néanmoins indispensables, les 130 M€ prévus pour la réouverture de la ligne ne sont pas scandaleux quand il s’agit de réorienter les transports de la voiture vers le train. Je me permets de rappeler que les quelques kilomètres de la déviation sud ouest d'Évreux vont coûter plus de 300 M€ et impacter fortement l’environnement.


Concernant le fameux déficit prévu pour l’exploitation de la ligne, la mise en place de transports collectifs ne peut se faire qu’avec la participation financière des collectivités ; il en est ainsi pour le transurbain de l’agglomération d'Évreux (3M€) et il en sera ainsi pour la future ligne Évreux-Louviers-Rouen. »


«Certes, la ligne par Serquigny a l’avantage d’exister et de pouvoir relier Évreux à Rouen, mais alors pourquoi la SNCF ne développe-t-elle pas la fréquence des trains et des correspondances pour Rouen ? L’étude de faisabilité Évreux-Louviers-Rouen indique un vrai potentiel voyageurs (2500 à 3000 immédiatement) avec 17 allers-retours par jour. La réouverture de cette ligne doit permettre le maillage du territoire, c’est un service pour limiter l’usage de la voiture, faciliter les déplacements (étudiants, travailleurs, personnes âgées… ) et développer l’activité économique. Enfin la liaison Evreux-Louviers-Val de Reuil va permettre le développement d'activités culturelles et de loisirs et leur accès facilité pour tous. »


« Il y a quelques difficultés techniques en terme de sécurité (passages à niveaux), de proximité (constructions prés de la voie existante), d’environnement (zones sensibles, classées), il faut trouver des solutions techniques, c’est le travail qui doit être engagé en concertation avec la population concernée ».


Mon intervention souleva beaucoup de questions et de remarques dans le public.

Quelle serait votre position si vous habitiez à coté de la voie ferrée ? ou si le train traversait un zone natura 2000 ?


Je souhaite conclure ce billet en citant cette participante : « J’habite le long de cette voie, je risque de subir des nuisances… mon avis ne doit pas seulement dépendre de mes contraintes personnelles mais aussi de l’intérêt général ».


Jean-Yves Guyomarch



jeudi 25 octobre 2007

Grenelle grenouille : Ni figue, ni raisin !

La montagne accouche d'un pet de souris

Alors que jamais l'écologie n'avait fait autant parler d'elle, alors que jamais l'ensemble des acteurs de l'environnement n'avaient pu se retrouver autour de la table des négociations, le Grenelle Borloo nous laisse bredouille comme grenouille.

C'est encore et toujours un nouvel exemple de la méthode sarko, une méthode qui s'achète les mots, les vide de leur substance et précipite la misère dans la misère, la richesse dans la richesse, l'inégalité dans l'injustice et vice versa.

Les mesures annoncées correspondent toutes (mais seulement et à peine) à une tentative de mise à niveau de certaines des directives européennes sur l'environnement pour lesquelles la France ne cesse de se voir menacée, depuis des années, d'amendes plus importantes les unes que les autres. Et encore...

...ces mêmes mesures ne sont-elles annoncées pour nombre d'entre elles que floues et sans échéance.

L'ancien ministre de l'éducation Fery annonçait il y a quelques jours sur France Culture que ce Grenelle n'était qu'un effet d'annonce médiatique sans lendemain. " Et je sais de quoi je parle " ajoutait-il, " j'ai eu l'occasion de faire la même chose avec l'Education Nationale ".

Le "suspens" n'aura guère duré que cinq mois, au cours desquels un gouvernement de droite utilise les médias pour faire écran. Un écran dont la lourde tâche est de dissimuler la portée de l'action gouvernementale qui bafoue les droits de l'Homme, qui pille les plus démunis pour enrichir les nantis, qui méprise la démocratie, qui piétine les droits chèrement acquis, qui distribue aux possédants ce qu'ils arrachent aux travailleurs, aux malades, aux exclus, un gouvernement qui roule pour l'argent au détriment de l'homme, au détriment de la planète, au détriment des générations à venir, au détriment des pays du Sud.

Nous aurons à revenir en détail sur ce Grenelle grenouille. Ce soir est au dégoût.

Benoît Fenault

Cinq paradoxes du travail, CINQ QUESTIONS QUI FACHENT

Le travail doit-il être au centre de tout projet de gauche ? Non, mais nous avons besoin d’un vocabulaire apte à signifier la multiplicité des activités et des formes de vie. 29 septembre 2007.

L’occasion m’a été offerte de participer, par un texte bref, à l’ouverture d’un débat à gauche sur « travail, temps de travail, temps libre ». Je me livre à l’exercice en choisissant de m’en tenir à l’énonciation de cinq paradoxes du travail.

L’ « inactivité » est productrice de richesse

Les femmes ont toujours travaillé mais elles étaient considérées comme inactives. En tant que « femmes au foyer », le soin des enfants et des personnes âgées, tout comme leur travail en tant que femmes de ménage dans leur propre foyer et/ou en tant que collaboratrices de leur mari, était invisible aux yeux du statisticien, de l’économiste et du politique.
Une fois démontrée l’analogie entre production (de marchandises) et reproduction (de la force de travail), en revendiquant la reconnaissance de la valeur du travail de reproduction, les mouvements féministes des années 1970 ont posé la question fondamentale de la gratuité du travail domestique. Le féminisme nous l’a appris : la catégorie d’ « inactif » n’a de sens que selon une conception de l’activité qui fait de sa validation marchande le critère de définition du travail productif et de mesure de la richesse.
Cette conception exige aujourd’hui une remise en cause radicale, préalable à tout débat sur le travail, et ce d’autant plus que l’écologie politique a dévoilé une contradiction entre valeur économique et richesse : le « travail productif » de valeur économique peut être destructeur de richesse. D’une part, le lien entre travail et richesse, si souvent évoqué comme allant de soi, demande à être défini et chaque fois démontré. D’autre part, il convient de déplacer le débat du discours idéologique dominant sur la revalorisation de la valeur travail vers la reconnaissance matérielle de la valeur du travail invisible et gratuit des « inactifs », de ceux que l’on stigmatise comme inemployables, assistés.

Le travail est un facteur d’émancipation mais aussi d’asservissement

L’histoire des femmes en Occident nous a appris autre chose encore. L’analogie entre travail de production et travail de reproduction trouve une limite : dans la sphère de la reproduction c’est la liberté des femmes qui était en jeu. L’accès des femmes au travail, entendu dans son acception moderne, donc comme travail salarié, a permis aux femmes à la fois de s’assurer des moyens de subsistance - la conquête d’une indépendance économique-, et de s’émanciper, si l’on entend par là une possibilité d’accéder à l’autonomie. En ce sens, et en ce sens seulement, celui de la conquête d’une autonomie et d’une indépendance vis-à-vis de l’institution familiale, qu’il est possible de comprendre la portée politique positive du mouvement d’« émancipation par le travail ». Car on ne saurait taire l’ambiguïté d’un énoncé aussi dérangeant que « le travail c’est la liberté ». « Formule qui, écrit Geneviève Fraisse, fut usée diversement depuis plus d’un siècle pour soutenir l’émancipation ou pour imposer la servitude ».
Le travail salarié –norme du travail dans nos sociétés- porte cette contradiction : il est facteur d’émancipation face aux anciennes servitudes encore présentes dans nos sociétés et dans le même temps, facteur d’asservissement. Car le salariat organise la contrainte monétaire du revenu et comporte un lien de subordination. Contrainte et subordination imposent qu’on s’interroge sur le concept de liberté et de dignité hu-maine que l’on voudrait associer au travail, sans questionner les conditions dans lesquelles ce travail s’exerce et ses finalités.

Moins d’emplois, plus de travail

Il serait faux d’affirmer qu’il y a moins d’emplois sans spécifier que jamais il y a eu autant d’emplois, bien que la progression du nombre d’emplois ait été plus faible que celle de la population active, ce qui rend partiellement compte du taux de chômage et de son évolution. Depuis la crise du « plein emploi » des années 1970, la salarisation a fortement progressée et s’est étendue à l’ensemble de la planète. Le chômage en est l’autre visage, car le concept même de chômage est impensable hors du salariat. Mais le chômage, en tant que perte provisoire ou durable de l’emploi, n’implique pas nécessairement l’absence de travail. Une confusion sémantique s’est installée au cœur du débat politique et social, celle entre emploi et travail. Les deux termes sont utilisés à tort comme synonymes, pourtant, tout travail humain n’est pas exercé sous contrat de travail, tout travail humain n’est pas rémunéré. La discontinuité des emplois, conjointement à la mutation du contenu du travail, contribue à creuser l’écart entre travail et emploi, entre temps de travail et temps en emploi. Si le contrat à plein temps et à durée indéterminée constitue encore la norme juridique du contrat de travail, les formes dites atypiques d’emploi (intérim, CDD, temps partiel, stages, emplois aidés) constituent désormais la norme d’embauche. Ces modalités d’emploi comportent structurellement une discontinuité temporelle.
Cependant, les périodes entre deux emplois sont fréquemment des périodes intenses de travail : effort d’amélioration de son « employabilité » par la formation et l’entretien des compétences, constitution d’un carnet d’adresse afin d’accroître les probabilités de trouver un emploi, recherche d’emploi, développement de projets de reconversion professionnelle ou de projets indépendants, exercice d’activités à titre gratuit ou bénévole…on ne saurait énumérer la multiplicité d’activités qui occupent le temps de « chômage ». Le travail déborde l’emploi, c’est-à-dire le travail exercé sous contrat. Afin de porter un regard lucide sur le travail, il convient dès lors de récuser la distinction binaire emploi-chômage.

Réduction de la durée hebdomadaire du travail et extension de la journée de travail

Lors du débat sur la réforme du régime des retraites au printemps 2003, René Passet rappelait que « le mouvement séculaire par lequel un nombre sans cesse réduit d’heures travaillées dans la nation permet de livrer un produit accru et d’occuper un nombre croissant de personnes grâce à la réduction des temps de travail : ainsi, en 1896, en France, 18 millions de personnes occupées fournissaient annuellement 55 milliards d’heures ouvrées, cependant qu’un siècle plus tard très exactement, 22 millions de travailleurs n’en fournissaient plus que 35 milliards. Entre-temps, la durée annuelle de travail par individu s’était abaissée de plus de 3 000 heures à moins de 1 600. Les gains de productivité engendrés par l’évolution des technologies avaient bénéficié à tous ». Ce constat mérite d’être complété par la prise en compte de deux éléments.
Tout d’abord, les gains de productivité ne bénéficient pas à tous : les processus de financiarisation en cours depuis le tournant des années 1980 opère une redistribution des revenus de grande envergure et de sens opposé à celle qu’opérait l’Etat providence. La hausse des valeurs de l’immobilier et les mesures fiscales visant une réduc-tion de l’imposition directe, contribuent fortement à une redistribution en faveur des ménages les plus aisés, véritables bénéficiaires des gains de productivité.
Ensuite, si la durée légale du travail a de nouveau été réduite par la loi sur les 35 heures, cette réduction s’est accompagnée d’une intensification du travail. En outre, le développement des activités de service -qui mobilisent des capacité cognitives, relationnelles et intellectuelles-, et celui de l’organisation du travail par projet - qui implique pour sa part une plus grande autonomie des salariés en faisant porter sur eux les risques d’entreprise-, contribuent au rallongement de la journée de travail, du fait qu’il apparaît de plus en plus malaisé d’opérer une véritable coupure entre temps de travail et temps hors travail.

La crainte de son manque et l’usage inflationniste du mot travail

Une peur hante nos sociétés : celle d’être jugé inemployable et traité comme tel. Tout se passe comme si la dignité de l’existence humaine avait pour fondement exclusif le travail. Tandis que progresse la crainte de la perte et l’angoisse de l’absence de travail, le mot « travail » désigne à un point jusqu’alors inusité toute activité. C’est ainsi que dès le C.P., les enfants intègrent ce vocable pour définir ce qu’ils font. Lire, apprendre, étudier, dessiner, chanter, disparaissent du vocabulaire, seul subsiste le mot « travail ». Le plaisir et le désir d’apprendre, le droit d’apprendre et apprendre avec d’autres s’estompent, seul perdure le devoir de travailler à l’école. L’apprentissage de l’esprit de compétition structure la formation scolaire de futurs employables, que l’on conditionne à devenir les vendeurs de leur propre « capital humain ». Nous avons besoin d’autres valeurs, leur émergence n’ira pas sans l’invention d’un vocabulaire apte à signifier la multiplicité des activités et des formes de vie.


Antonella Corsani



mercredi 24 octobre 2007

Le parti Vert Européen prépare les élections européennes de 2009

Une délégation des Verts français conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, Danielle Auroi, déléguée aux questions européennes, et Didier Rod, délégué auprès du PVE, a participé au 7eme Conseil du Parti Vert Européen a Vienne, Autriche, du 12 au 14 octobre.

Le Conseil a essentiellement porté sur la préparation d’une campagne commune aux élections européennes de 2009 : un comite de pilotage de 11 leaders des Verts européens, dont Cécile Duflot, a été élu.

Le Conseil a adopté de nombreuses resolutions. La plus importante, votée à une large majorite, condamne sans appel les tests ADN pour les migrants ou réfugiés politiques que l’Union européenne accueille.

Le Conseil a adopté les résolutions françaises demandant de remettre en chantier la politique agricole commune et refusant les OGM dans le reste du monde. Il a également adopté la résolution française donnant des orientations précises pour le Conseil intergouvernemental de Porto. Une autre résolution condamne la dictature birmane pour la répression sanglante des manifestations pacifiques et demande la libération de la dirigeante de l’opposition, Mme Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix.

mardi 23 octobre 2007

SO2 : la France ne respecte pas la réglementation

La Commission a lancé une procédure d’infraction contre la France, mais aussi l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, et la Slovénie pour leur niveau de pollution en dioxyde de soufre (SO2) «dangereux». Ces Etats ont en effet récemment dépassé les normes européennes en moyenne horaire et journalière, entrées en vigueur le 1er janvier 2005.

Dans un communiqué du 17 octobre, Stavros Dimas, commissaire à l’environnement, déclare: «Grâce à la législation européenne, le SO2 n’empoisonne plus nos lacs et ne tue plus nos forêts, mais dans certaines zones, la santé est toujours à risque à cause de concentrations excessives.»

mercredi 17 octobre 2007

Présentation de l'équipe de campagne de Champs Libres

Présentation d’une partie des personnalités de l’équipe de campagne de Champs Libres, à l’occasion d’une réunion d’organisation lundi 15 octobre 2007, à Evreux Nétreville



mardi 16 octobre 2007

Evreux, la ville écologique du 21ème siècle

Le projet municipal des Verts et des citoyens de l'agglomération d'Évreux et du Sud de l'Eure


Champs Libres en débat, trois mois pour imaginer Évreux et le Sud de l'Eure en 2012 !


Penser global, agir local : la grande difficulté – la grande générosité aussi - de l’engagement écologique est d’opérer une transformation des sociétés qui permette d’enrayer la crise écologique mondiale et d’œuvrer pour les générations futures.

C’est une vaste entreprise dont les bénéfices, à l’échelle mondiale, seront différés, mais qui sont immédiatement perceptibles à l’échelle locale. Augmenter la superficie des espaces verts en ville, c’est bon pour la biodiversité de la planète et agréable pour les Eurois. Réduire la place de la voiture au profit de celle des piétons ou des vélos, c’est bon pour lutter contre les gaz à effet de serre et préserver la santé des Eurois. Encourager les économies d’énergie et promouvoir l’énergie solaire, c’est bon pour le climat de la planète et pour le portefeuille des Eurois. Et développer l’économie sociale et solidaire, les services à la personne, le commerce de proximité et l’autopartage, c’est bon pour l’équilibre de la planète, pour l’économie de la ville et c’est pratique pour les Eurois.

Le développement durable est un développement désirable : une ville écologique c’est une ville de la solidarité et de la convivialité, une ville agréable à vivre pour tout le monde, une ville fière d’elle-même et de ses réalisations parce que chacun s’y sent associé et solidaire de tous.

Il faut engager les transformations sociales et aller encore plus loin : la chenille va devenir chrysalide, donnons-lui la chance d’être papillon.

Il est de notre devoir de résorber la crise sociale, et les solutions se trouvent dans l’écologie.

Construire et rénover des logements aux normes HQE, c’est créer de l’emploi non-délocalisable ; augmenter le nombre de places en crèches, c’est faciliter le travail des femmes et être solidaire des familles ; améliorer l’accueil des enfants, c’est favoriser leur intégration à l’école ; développer des espaces de culture accessibles à quelques minutes de chez soi, c’est attiser la curiosité et la connaissance ; recoudre la ville, développer des transports en commun et des espaces publics de qualité, c’est inventer une nouvelle forme d’urbanité en luttant contre toutes les formes d’exclusion.

Ce que nous vous proposons avec « Champs Libres » est un exercice de démocratie participative pour amorcer un vaste et beau chantier : bâtissons ensemble la ville de nos rêves.


Jacqueline Fihey et Jean-Yves Guyomarch



lundi 15 octobre 2007

Théatre Méga-Pobec : La 7eme porte et A : O


Deux événements culturels majeurs :



Cliquez sur l'image pour l'agrandir

vendredi 12 octobre 2007

La qualité de l’air ne fait pas le plein de voix à la commission environnement du PE

Bruxelles, le 9 octobre 2007 - La commission de l’environnement du PE, hormis les Verts européens, a voté pour l’affaiblissement des normes de pollution de l’air.

Après le vote en seconde lecture de la révision de la directive sur la qualité de l’air, Marie Anne Isler Béguin, eurodéputée Verte française, regrette qu’ :

" En dépit des sérieux dommages sanitaires provoqués par la mauvaise qualité de l’air en Europe, le vote des députés européens autorise des niveaux de pollution de l’air plus élevés. La pollution de l’air n’est pas seulement la cause de maladies sérieuses et de problèmes respiratoires, elle est aussi à l’origine de 350 000 morts prématurés chaque année en Europe. Elle représente, dans 25 Etats-membres de l’Union Européenne, un coût de l’ordre de 9% du PIB.

Aujourd’hui, La Commission de l’Environnement, a décidé d’ignorer les recommandations des experts et a approuvé l’abaissement des limites pour les polluants les plus importants. Ces limites sont loin de respecter les normes fixées par l’Organisation Mondiale de la Santé, en particulier pour les polluants 10 ppm. Pire encore, le Parlement Européen a recommandé le doublement du niveau de jours autorisés chaque année pour le dépassement des valeurs maximales à partir de 2010. La Commission de l’Environnement s’est également positionnée en faveur de l’affaiblissement des niveaux de pollution des autres polluants... bien loin derrière les standards américains-US. Pour les polluants 2.5 ppm, la Californie et les normes fédérales imposent des valeurs qui sont au moins deux fois plus contraignantes que celles recommandées dans l’UE !"

Les Verts espèrent que le vote final de cette importante législation, en séance plénière du PE, remettra en question le vote d’aujourd’hui et respectera les recommandations des experts. Les Députés européens doivent prendre les questions de pollution au sérieux : nous avons besoin de normes de qualités de nature à résoudre les problèmes sanitaires causés par la pollution de l’air.


Sinople


jeudi 11 octobre 2007

Protection des sols: la commission environnement se prononce

Le projet de directive a pour but de favoriser une utilisation durable des sols et de lutter contre leur dégradation, due notamment au changement climatique. Il a reçu le 8 octobre l’accord de la commission environnement du Parlement européen en première lecture, avec 45 votes pour et 13 contre. Des amendements accordent aux Etats membres davantage de flexibilité pour appliquer la directive.

Le texte introduit une procédure pour répertorier les sites contaminés de l’Union européenne dans des registres publics, et la commission environnement a proposé la création de répertoires régionaux. Elle propose aussi une définition de «sites contaminés», qui sont des sites où se trouvent «sur ou dans le sol des substances dangereuses engendrées par l'activité humaine et posant un risque significatif pour la santé et l'environnement».

Les Etats membres devront définir les «zones prioritaires» à protéger contre l’érosion, les glissements de terrain, ou encore la perte de biodiversité. D’après le communiqué du Parlement, les députés estiment qu’ils doivent «rester maîtres de leur choix pour combattre ces phénomènes». «Cette directive constitue un premier pas en droit communautaire reconnaissant le rôle positif de l'agriculture dans le domaine de la protection des sols et prenant à bras-le-corps la question du changement climatique», a indiqué la rapporteure espagnole Cristina Gutierrez-Cortines (PPE-DE).

Agnès Ginestet

LJDE

MAIS, il y a toujours quelque ronchon grincheux pour élever la voix :

Le 29 mars, le site du Sénat a publié une proposition de résolution de Paul Raoult (PS) s’opposant au volet de la contamination des sols de la proposition de directive définissant un cadre pour la protection des sols. Selon l’exposé des motifs, la délégation pour l’Union européenne estime que le texte communautaire porte atteinte au principe de proportionnalité. Les coûts liés à la décontamination des sols seraient trop élevés par rapport aux bénéfices attendus. Paul Raoult demande ainsi que «soit affirmé un principe général de mise en œuvre de mesures de gestion permettant de garantir la compatibilité entre les sols et leurs usages constatés ou planifiés.»

mercredi 10 octobre 2007

Fin des groupes de travail du grenelle de l’environnement : vrais conflits, faux consensus...

Les associations de défense de l’environnement

Mercredi 26 septembre, alors que viennent de s’achever les dernières réunions des six groupes de travail et à la veille de la conférence de presse organisée par le ministre Jean-Louis Borloo, les associations membres de l’Alliance pour la planète ont fait le point sur les mesures les plus controversées et dressé un bilan du déroulement de cette première phase du Grenelle de l’environnement.

1/ Alors qu’il y a quelques années les associations écologistes se battaient pour faire reconnaître l’évidence de la crise environnementale, aujourd’hui, les objectifs qu’elles poursuivent semblent s’imposer. Divine surprise : la plupart des objectifs défendus par les associations écologistes ont été retenus dans les conclusions des groupes de travail ! C’est dire que les associations, fortes de leurs réseaux internationaux, de leurs expériences et leur expertise, sont porteuses de solutions concrètes à la crise écologique, rationnelles tant du point de vue environnemental que du point de vue économique et social. C’est dire aussi que l’ambition qu’elles ont pour le Grenelle, qui se traduit par des objectifs à la hauteur des problèmes, ne peut être ouvertement contestée. En passant d’une logique de co-gestion des politiques publiques et des modes de production entre l’État et les lobbies industriels et corporatistes de l’énergie, des déchets, de l’agriculture, des transports ou de la chimie à une logique de discussion, arguments contre arguments, sur la base de l’intérêt général, le contenu des politiques publiques pourrait fortement évoluer.

2/ Mais quand on aborde la question des moyens concrets à mettre en œuvre, les choses se corsent… Les consensus sur les objectifs ne signifient pas pour autant que les conflits aient disparu. La remise en cause de rentes et d’intérêts économiques génère encore d’importantes résistances. Sur les pesticides, le nucléaire, le dialogue environnemental, les aides à l’agriculture, les déchets, le principe pollueur-payeur : bien des divergences entre les acteurs demeurent. En refusant les moratoires sur l’EPR, sur les cultures d’OGM, sur la construction d’incinérateurs et d’autoroutes, certaines parties prenantes – parfois l’État, souvent le Medef et la FNSEA – tentent de maintenir dans les faits nos « monocultures » industrielles et agricoles. Ceux qui prétendent que « tout est possible » promeuvent en réalité un impardonnable statu quo. Entre les OGM et le bio, de nouvelles autoroutes et plus de ferroviaire et de transports en commun, un EPR et des économies d’énergies ou des renouvelables, des incinérateurs et le tri sélectif, la co-gestion des politiques publiques par les lobbies et la démocratie écologique, il va falloir choisir.

3/ Objectif de l’Alliance : que les moyens à mettre en œuvre et les décisions qui seront prises soient à la hauteur des ambitions affichées par tous. Les consensus sur les objectifs, établis à l’issu des réunions des groupes de travail, resteront de vaines promesses si les moyens et les modalités de mise en œuvre ne sont pas clairement identifiés et validés lors de la phase de négociation, fin octobre. Faute de pouvoir contester les objectifs ambitieux portés par les associations écologistes, la tentation semble forte, pour le Medef et la FNSEA notamment, de faire en sorte qu’ils ne soient assortis d’aucun mesure concrète, d’aucune contrainte réglementaire, d’aucun moyen financier, d’aucun calendrier de mise en œuvre… Pourtant sur ces enjeux que se jouera le Grenelle.

mardi 9 octobre 2007

RESF récompensé au Parlement européen

Le 16 octobre prochain , le Réseau Éducation Sans Frontières recevra au Parlement européen, un prix de l’association Solidar, une alliance internationale de syndicats et d’organisations non gouvernementales, qui décerne chaque année cinq prix pour récompenser « les contributions exceptionnelles d’individus et d’organisations pro-actives dans le combat pour la justice sociale, et qui consacrent leur travail à l’avènement d’une société plus juste et plus équitable. ».

Le Silver Rose Award, remis à RESF dans la catégorie « Social et éducation », est à la fois une reconnaissance de l’action du réseau qui rassemble plus de 150 organisations et des milliers de citoyens unis dans le soutien aux enfants scolarisés et leur famille sans papiers mais également un encouragement à poursuivre la lutte dans un contexte qui s’est considérablement durci.

Pour atteindre les “quotas” d’expulsés avant le 31 décembre, le Ministère de l’Immigration et de … exige ces derniers jours de l’administration française de franchir un cap intolérable : les forces de police se présentent à l’aube au domicile de lycéennes, des adolescents sont convoqués dans des commissariats et des gendarmeries pour y être arrêtés, tandis que les convocations pièges des préfectures, redeviennent monnaie courante, bien qu’elles soient illégales.

Début septembre, les Préfets (sur ordres du Ministre) n’ont pas hésité à envoyer une lettre d’intimidation aux Maires qui avaient organisé des parrainages, pour les menacer de poursuites pénales pour “aide au séjour irrégulier”.

Le rôle « d’accompagnement jusqu’au séjour régulier » de RESF est plus que jamais indispensable face à cette logique du chiffre et à la traque systématique des sans papiers totalement inhumaine et contraire aux droits fondamentaux des familles, des jeunes majeurs scolarisés, et des citoyens qui les soutiennent.

C’est donc un formidable encouragement pour RESF d’être distingué au cours de cet événement très attendu au Parlement, qui rassemble de nombreux décideurs, ONG et personnalités engagées pour la défense des Droits de l’Homme.

Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, recevra le prix au nom du réseau car son action et les poursuites pénales dont il fait l’objet sont emblématiques de la répression que subissent des citoyens qui ne font qu’exercer leur devoir de solidarité envers les sans-droits que sont les personnes sans-papiers.

Florimond passera en procès le 22 octobre devant le tribunal correctionnel d’Aix en Provence pour avoir manifesté avec 200 autres militants à l’appel du Réseau Éducation Sans Frontières à l’aéroport de Marignane, le 11 novembre 2006, afin de s’opposer pacifiquement à l’expulsion d’un père de famille sans papiers de son école. Il risque une condamnation par la justice française à 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende pour ces mêmes faits pour lesquels un prix international va lui être remis.

Le RESF remercie le jury du prix Silver Rose de cette distinction à laquelle il attache le plus grand prix. Pour l’hommage rendu à l’action des milliers d’anonymes qui, au quotidien, agissent, manifestent, parfois prennent des risques pour que l’inacceptable ne se produise pas. Mais aussi parce qu’il est conscient de la nécessité de placer les agissements du gouvernement français sous le regard de l’opinion internationale pour freiner ses atteintes aux Droits de l’Homme.

Ce prix donne encore plus de force à RESF pour mobiliser les citoyens, les élus et les organisations révoltés par une politique de l’immigration liberticide, conduite aujourd’hui dans notre pays.

lundi 8 octobre 2007

Pour la Paix entre Palestiniens et Israéliens

La section de Louviers de la LDH

Vous communique et vous invite


Le vendredi 12 octobre 2007

20 h 30 salle Pierre Mendès France cour de la Mairie

A une soirée conférence débat

Sur le thème


Pour la Paix entre Palestiniens et Israéliens


Avec Maryse ARTIGUELONG

Secrétaire Générale Adjointe de la L.D.H.

Membre du groupe de travail Questions Internationales


LDH Louviers - 1 rue Paul Dibon – 27400 LOUVIERS Tel : 02 32 40 10 13


Petit rappel

Lorsqu’en 1948, voila près de soixante ans, les rescapés des camps d’exterminations nazis, la diaspora de confession juive, obtenait de l’O.N.U. le droit de s’établir en Palestine et d’y créer un état, ISRAEL,

Cela malgré les oppositions britanniques et surtout des occupants de ces territoires, les arabes Palestiniens, cela commença par un conflit, qui se termina par l’occupation et l’éviction des occupants installés depuis plusieurs générations.


Il est vrai, chacun a droit à une patrie, un sol, pour revendiquer son identité. La L.D.H. c’est toujours mise en avant pour ces causes.

Mais depuis 1948, d’autres conflits sont intervenus, l’expansionnisme Israélien grignotant sans cesse du terrain, aux autres occupants naturels. 1967 la guerre dite des "six jours" conflits pour la bande de Gaza, le Sinaï. Cela a conduit à une militarisation forcenée des deux cotés. Israël et Palestine, chacun revendiquant sont bon droit, et dernière brimade récente, ce mur honteux, édifié en bordure des territoires occupés qui filtre au compte goutte, les personnes désireuses d’aller travailler en Israël et cela au nom de la sécurité. Est-ce vraiment la solution ?


Nous pensons, au contraire, que cela renforce le développement des extrémistes des deux bords. Une armée ultra moderne et suréquipé en Israël, et la progression des idées islamistes chez certains Palestiniens avec les massacres récents perpétrés dans les camps de réfugiés au Liban.


Donc vaste sujet, sur lequel nous avons l’intention de vous apporter une modeste information et contribution, qui, peut-être, participera à l’aboutissement d’une Paix Juste et Durable

Entre PALESTINIENS et ISRAELIENS.


L’entrée sera libre et chacun pourra s’exprimer comme il le souhaite.


dimanche 7 octobre 2007

Grenelle : phase de consultations publiques

Le Grenelle Environnement

La phase des consultations publiques a démarré la semaine dernière avec les forums internet, qui s'achèveront le 12 octobre prochain.

Exprimez-vous sur le net !!!

Nous tenons à vous alerter sur l'infiltration des industriels de l'incinération sur ces forums en particulier sous la rubrique " mieux connaître et contrôler les impacts des différents modes de traitement et de valorisation ", qui vantent les mérites de leurs fours, parfois même en se faisant passer pour des associations écologistes, et qui tentent d'abuser et de désinformer les internautes.

Il est indispensable que vous alliez en masse sur ces forums pour informer les internautes sur les méfaits de l'incinération, tant sur le point de la pollution atmosphérique que sur l'entrave au tri-recyclage et à la réduction à la source.

Vous trouverez ci dessous les liens actifs

Atelier intergroupe Déchets : Synthèse des principales mesures.

Le Forum du 28 septembre au 12 octobre :

Vous avez jusqu'au 12 octobre après il sera trop tard...


samedi 6 octobre 2007

La polémique sur les tests ADN continue malgré la version expurgée du Sénat


Malgré l'adoption d'une version expurgée de l'amendement instaurant les tests ADN mercredi soir, la polémique ne s'est pas éteinte jeudi.

Avis négatif du Conseil national d'éthique

Alors que des protestations ont continué à s'élever, le gouvernement et sa majorité ont subi une nouvelle rebuffade avec l'avis rendu jeudi par le Conseil consultatif national d'éthique: «L'inscription dans la loi d'une identification biologique réservée aux seuls étrangers est en contradiction avec l'esprit de la loi française», a estimé cette institution.

«Ce n'est pas parce qu'on va déshabiller éternellement un amendement qu'on va lui permettre d'être éthiquement acceptable», a résumé Didier Sicard, président du CCNE.

Face à l’opposition, le gouvernement a aussi été contraint de revoir ses ambitions à la baisse sur une autre mesure phare: l'obligation faite aux candidats au regroupement familial de suivre une formation linguistique avant de venir en France. Enfin les conjoints de Français vivant régulièrement sur le territoire depuis plus de six mois ne seront plus obligés de retourner dans leur pays d’origine pour obtenir leur visa long séjour.

vendredi 5 octobre 2007

L’agriculture durable plus compétitive que les OGM. Encore une raison de les abandonner !

Un nouveau rapport publié par les Amis de la Terre montre que, comparées aux OGM agricoles, les agricultures durables et respectueuses de l’environnement (1) créent davantage d’emplois et rendent l’Europe plus compétitive. Alors que le groupe Agriculture se réunit aujourd’hui dans le cadre du Grenelle de l’environnement pour finaliser la synthèse de ses travaux, ce rapport renforce la demande des citoyens que « le droit de produire et de consommer sans OGM », soit le principe de base de la future loi sur les OGM.


Pour Christian Berdot, en charge de la question des OGM aux Amis de la Terre, « Malgré d’énormes financements publics, le soutien des élites nationales et européennes et un battage médiatique incessant, l’agriculture génétiquement modifiée est un échec. Par contre, les modes d’agricultures durables stimulent l’économie et l’emploi, préservent l’environnement et ont la faveur des citoyens ».
Le rapport des Amis de la Terre [2] met en évidence :

- Les mauvaises performances - à la fois en termes de recherche et de développement - des entreprises du secteur des biotechnologies et ce, malgré l’ampleur des financements publics et la volonté politique de favoriser ce secteur ;

- Les atouts des agricultures durables - comme par exemple l’agriculture biologique - en terme de création d’emplois, de lien social et de développement économique, comparés à la quasi absence d’emplois créés, au désinvestissement et au peu de profit des sociétés qui développent des OGM.

- La discrimination que subissent les agricultures durables - du fait du soutien massif aux OGM - malgré leurs meilleures performances économiques et leur moindre impact sur l’environnement, comme l’utilisation nettement moindre d’eau, d’énergie et de pesticides.

- La menace de dommages économiques lourds que représentent les OGM pour les agricultures durables en cas de contamination inévitable.

Ce rapport est publié alors que M. Borloo annonce un gel des cultures d’OGM en France. Il ne peut que le conforter dans le bien fondé de cette démarche.

« L’agriculture respectueuse de l’environnement est aujourd’hui, volontairement laissée de côté et en plus menacée de contamination génétique par les OGM. Si nous voulons développer une économie compétitive et dynamique en Europe, il faut enfin utiliser l’argent des contribuables pour inverser les priorités : favorisons une agriculture sans OGM, économe en eau, qui refuse l’usage massif des pesticides et favorise l’emploi et la biodiversité agricole. » rajoute Christian Berdot.



Notes
[1 ] A ne surtout pas confondre avec l’Agriculture Raisonnée ou le réseau FARRE

jeudi 4 octobre 2007

Vraie-fausse Manifestation contre le Grenelle de l'environnement Paris samedi 29 septembre 2007


Pollution sans frontières
Vidéo envoyée par luckycorto

mercredi 3 octobre 2007

Les Verts de Haute-Normandie réclament une véritable rupture avec les projets “grenellement incompatibles


« Grenelle de rupture ou Grenelle de dupes ? » ont demandé les élus Verts de Haute-Normandie, peu avant la réunion du “Grenelle“ régional qui se tiendra au Havre le 8 octobre prochain. Tout en voulant éviter tout procès d’intention sur une méthode de travail qui ne « peut pas faire l’objet d’un rejet », ils se sont déclarés au cours d’une conférence de presse « sans illusion sur la bonne volonté du gouvernement ».

Ainsi, les écologistes s’interrogent sur la déclinaison des engagements nationaux au regard « du soutien inconditionnel de la droite locale à l’implantation au Havre de deux centrales aux charbons soit disant propres ». Or selon les Verts, ces centrales devraient accroître de près de 10 millions de tonnes les émissions de CO2 de la Haute-Normandie alors que la région émet le plus de gaz à effet de serre par habitant en France. Dans le même sens, ils critiquent le projet de terminal méthanier à Antifer. Pour Véronique Bérégovoy, la présidente des Verts au Conseil régional, « l’écologie et son cortège de mutations nécessitent des arbitrages forts ».

Le groupe propose une « série de 13 mesures concrètes et incontournables qui soient à la hauteur des enjeux » dans les domaines des transports, de l’énergie, de l’économie sociale et solidaire comme l’application du principe “pollueur - payeur“, un plan d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables, un plan de relance du fret, un plan de développement de l’agriculture biologique, la reconversion des industries, un plan d’indicateurs de développement soutenable…

Pour la Haute-Normandie, outre les projets de centrales à charbon et de terminal gazier, ils considèrent « grenellement incompatibles », le creusement du chenal du port de Rouen, le contournement Est de l’agglomération rouennaise, l’abandon du fret ferroviaire avec les « projets de fermeture des gares de Dieppe et d’Evreux », les usines de production d’agrocarburants de Lillebonne et Grand-Couronne dont le « rendement énergétique est médiocre » ou encore la vision « archaïque » du tissu économique haut-normand basée sur l’industrie pétrolière, la logistique et le transport « tout-routier ».

http://www.infoceane.com/journal/071003-grenelle.html

mardi 2 octobre 2007

Grenelle et agriculture : un consensus mou en deçà des enjeux

Le modèle agricole français, convaincu de sa vocation exportatrice, au détriment des économies vivrières des pays pauvres, conforté dans cette vision par le fléchissement des stocks mondiaux, projette d'approvisionner des milliards d'êtres humains et de véhicules en réduisant le territoire rural national à un désert écologique et humain.

Le Grenelle ne semble pas parti pour remettre en cause ce modèle.

L'activité agricole, traitée comme une production industrielle, a pourtant, au delà de sa fonction économique, un rôle social, d'aménagement du territoire et des paysages, de respect de la santé de tous (à commencer par celle des agriculteurs), de gestionnaire des ressources naturelles (sol ,eau...), de respect du bien-être animal.

Parmi les propositions avancées par le groupe de travail émerge "l'agriculture haute valeur environnementale", qui ressemble fort à une réminiscience de l'agriculture raisonnée (laquelle ne va guère au delà du simple respect des prescriptions accompagnant l'épandage des produits chimiques !) sous un nouveau maquillage.

Le refus de toute mesure ambitieuse sur la limitation de l'usage des pesticides (comme une taxation forte) et la non remise en cause des agro-carburants associés à la disparition des jachères, aboutira dès cet automne à une consommation massive de substances toxiques et à la destruction de nombreuses zones d'intérêt écologique.

Agriculture biologique : c'est d'abord la production qu'il faudrait soutenir !

L'annonce de l'importance de l'agriculture biologique semblait pointer la responsabilité de l'agriculture conventionnelle dans la dégradation constatée des ressources. Pourtant, la proposition de pousser la consommation de produits bio, sans aucune remise en cause du mode de répartition des aides PAC, ne pourra en aucun cas convaincre les agriculteurs de se convertir et aboutira seulement à conclure sur l'incapacité de ce mode de production à assurer l'approvisionnement de son marché, tout en augmentant nos importations de produits bio et en provoquant une flambée des prix.

Parmi leurs 13 propositions d'urgence, les Verts pointent la nécessité d'un soutien fort aux agriculteurs bio utilisant les fonds dégagés par une taxation à hauteur de 50% de leur prix des pesticides. Ils exigent également un moratoire sur les OGM et l'arrêt immédiat du programme de développement des agrocarburants. Si ces trois mesures n'apparaissent pas dans les conclusions définitives de la fin octobre, le projet sera incohérent, et l'essentiel des enjeux environnementaux concernant les territoires ruraux ne trouvera pas de solution.

lundi 1 octobre 2007

Notre société peut-elle sortir indemne de l’expulsion d’enfants sans papiers ?

Le moment est venu de poser cette question cruciale à grande échelle. Et pour qu'elle atteigne le plus grand nombre possible de nos concitoyens, nous vous demandons de la porter partout où cela vous sera possible, dans vos cercles amicaux, associations, milieux professionnels, syndicats, partis politiques.

A chacun de choisir les actions qui lui conviendront le mieux, à titre personnel ou au titre de son appartenance :

1. La diffusion des questionnaires
• En contactant les associations dans lesquelles vous êtes personnellement engagés, qu’elles soient ou non déjà membres du RESF.
• En distribuant les questionnaires aux portes des écoles, ou à l’occasion de toute manifestation qui s’y prête (c'est laissé à votre appréciation).
• En réexpédiant ce courrier sur vos listes de diffusion, avec un petit chapeau de présentation adapté à vos destinataires.

2. L’organisation de réunions débats, favorisant les échanges sur les aspects techniques de l'opération et sur le fond de la question, et permettant de recueillir des témoignages.

Plusieurs associations engagées dans la défense des droits humains, telles que le Syndicat National des Médecins de Protection Maternelle et Infantile (SNMPMI), le groupe Défense des Enfants International France (DEI France) dans ses multiples composantes, nous ont confirmé récemment leur volonté impatiente de porter vigoureusement l'action lancée aujourd'hui.

Nous souhaitons que l’ensemble des opérations de diffusion et de collecte en retour des questionnaires remplis soit terminé avant le 1er décembre 2007.

Pour toute information sur les étapes antérieures du travail et
Pour télécharger les questionnaires : http://www.resfmiroir.org/
En lien sur http://www.educationsansfrontieres.org/
Pour joindre des membres du groupe de travail : contact@resfmiroir.org
Pour s’abonner à la liste de discussion RESFMiroir, adresse resfmiroir@rezo.net, une centaine de personnes à l’heure actuelle, en faire la demande à la page :
http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resfmiroir

Pour le retour des questionnaires remplis
Par mail contact@resfmiroir.org ou odkoutey@free.fr
Par courrier postal RESF Miroir, 8 impasse Crozatier, 75012 Paris

RENCONTRES

Législatives 2007 :
Vous avez rencontré Jacqueline Fihey et Jean-Yves GUYOMARCH candidats des Verts sur la 1ère circonscription de l'Eure :


..
- Marché de St André de l'Eure, vendredi 23 mars et 8 juin
- Réunion publique à St André de l'Eure, vendredi 30 mars à 18h00, mairie.


.
Aspiration, La Madeleine, Verneuil-Sur-Avre. by John Taylor Arms
- Marché de Verneuil, samedi 28 avril
- Réunion publique à Verneuil sur Avre, Jeudi 10 mai , Salle Magali - Maison du Four - Avenue André Chasles


Mairie de Breteuil-sur-Iton
- Marché de Breteuil, mercredi 4 avril et 6 juin
- Réunion publique à Breteuil sur Iton, jeudi 12 avril à 20h00, salle des Richards, près de l'école maternelle



L'image “http://ville.menilles.free.fr/photoindex/2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

- Marché de Ménilles, dimanche 8 avril


L'image “http://tcpacy.free.fr/images/LogoPacy.GIF” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
- Marché de Pacy sur Eure, jeudi 12 avril et 7 juin
- Réunion publique à Pacy sur Eure, mardi 17 avril à 20h00, salle Leclerc, 80 rue A. Briand


- Marché de Damville, mardi 15 mai et 5 juin
- Réunion publique à Damville, mercredi 23 mai à 20h00


- Marché de Nonancourt, mercredi 23 mai
- Réunion publique à Nonancourt, mardi 29 mai à 20h00

...
- Marché de Évreux centre-ville, samedi 19 et 26 mai.................
- Marché de Évreux La Madeleine, dimanche 20, 27 mai, 3 juin

- Marché de Évreux place Clémenceau, jeudi 24 mai..............

- Marché de Évreux Nétreville, mercredi A-M 30 mai et 6 juin......
- Réunion publique à Évreux, avec Cécile DUFLOT, secrétaire nationale des Verts, mercredi 6 juin.

- Ballade " A la découverte des pertes et résurgences de l'Iton " avec Jacqueline FIHEY, samedi 5 mai après-midi _______________________________________________________


Municipales 2008 :
Vous souhaitez assister ou participer aux réunions thématiques, vous y êtes cordialement invité(es). Rejoignez le collectif CHAMPS LIBRES.

...........................................L'image “http://www.evreux.fr/upload/rubriques/dcouverte260.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


CHAMPS LIBRES
........................................................................................
Commission Vivre ensemble :
........................................................................................
Assemblée Générale Collectif Vert et Ouvert :

........................................................................................
Commission Education - Emploi :

........................................................................................

Commission Environnement :
........................................................................................
Réunion du bureau du collectif :
........................................................................................
Commission Culture :

........................................................................................
Commission Démocratie participative :

Faire de chaque citoyen un acteur engagé

Attaques contre les droits démocratiques, insécurité sociale croissante, dégradation des services publics et recul de l’État-providence sous l’effet de politiques soumises aux diktats d’une adaptation de notre société aux exigences de la mondialisation libérale, c'est le résultat des politiques libérales et sociales libérales menées depuis des années à des degrés divers.

Voilà 5 ans maintenant que la droite est revenue aux affaires, ce sont quatre ans qui n’ont fait qu’aggraver la situation, 4 ans de reculs aussi dans le domaine environnemental, avec un gouvernement qui s’est érigé en syndicat des lobbies de la chasse, des bétonneurs du littoral, de la route, de l’industrie chimique, du nucléaire, des OGM, et qui brille par son inaction face aux changements climatiques et à la crise de l’énergie. 5 ans de contre-réformes.

Cette entreprise de démolition a été menée avec constance, en dépit des oppositions qu’elle n’a cessé de rencontrer parmi les classes défavorisées et une partie des classes moyennes, grandes victimes de cette politique, ce qui montre le peu de cas que ce gouvernement fait de la démocratie. Mais pouvions-nous en douter ?

Lorsque nos dirigeants ne cessent de marteler, jour après jour, et les média derrière eux, que c’est l’économie qui commande et que le politique ne peut rien faire, si ce n’est à la marge, il n’est pas étonnant que la politique suscite une défiance croissante chez le citoyen.

Et pourtant, contrairement à ce que l’on entend souvent, nos concitoyens manifestent en maintes circonstances leur intérêt pour le débat et pour l’action collective.

Et ce, même s’ils le font en dehors des partis politiques et des institutions : ainsi, les banlieues défavorisées ne sont pas seulement des lieux de désespérance, elles témoignent souvent d’une grande richesse d’initiatives.

Ou regardons avec quel “appétit” de débat la société s’est saisie du projet de traité constitutionnel pour l’Europe, ou encore l’intérêt que suscitent les projets d’aménagement et les choix publics qui touchent à notre vie quotidienne.

On parle beaucoup de la crise de la politique. Pourtant, face aux urgences actuelles, nous avons besoin plus que jamais de politique. Ce qui est en cause en réalité, c’est notre modèle étriqué de démocratie représentative qui érige un mur entre “dirigeants” et “dirigés” et qui a peur des citoyens conscients. C’est le politique lui-même qui se discrédite, lorsqu’il s’efface devant l’économie et les experts, censés dicter les seules solutions possibles, en l’absence de tout débat démocratique. Si, en effet, il n’y a qu’une seule réponse possible, s’il n’y a plus de projet, à quoi sert donc le politique ?

Nous ne voulons plus de cette politique-là. Nous voulons donner à la politique le rôle qui devrait être le sien dans la société : donner du sens à notre vie commune, permettre à chacune et à chacun d’entre nous de se retrouver dans une aventure collective. Pour cela, la politique ne peut plus rester le domaine réservé de professionnels de la politique, elle doit être largement partagée : c’est pourquoi les citoyens doivent se réapproprier le pouvoir de décision.

Rendre ce pouvoir au citoyen, c’est d’abord lui assurer une vie décente, car personne ne peut remplir vraiment son rôle de citoyen s’il vit dans l’angoisse du lendemain, c’est reconnaitre sa dignité et sa valeur quelle que soit sa situation. C’est donner à une vie associative riche et indépendante les moyens de se développer. C’est aussi préserver et développer les services publics, en démocratiser profondément la gestion, au plus près des personnes intéressées. C’est refuser que le travailleur perde sa qualité de citoyen lorsqu’il franchit la porte de l’entreprise. C’est instaurer à tous les niveaux la démocratie participative, en permettant à chacun de participer à l’élaboration des décisions qui le concernent, c’est accepter les débats publics contradictoires sur toutes les grandes questions de société, au lieu de décider dans le secret. C’est démocratiser les institutions de notre République, renforcer la décentralisation en lui donnant des règles claires et les moyens réels de son exercice, généraliser les évaluations des politiques publiques et rendre compte aux citoyens de l’action de ses élu-e-s. C’est enfin aller vers une VIe République par la voie d’un référendum . Il est temps en effet que la parité entre hommes et femmes soit une réalité, que le renouvèlement de nos représentants soit assuré par une limitation drastique du cumul des mandats, que notre Parlement accueille la diversité des opinions grâce à des élections proportionnelles, que les citoyens aient un droit d’initiative législatif auprès d’un Parlement renforcé.

Il est temps enfin que politique rime avec éthique grâce à la réforme du statut pénal du chef de l'État.

Nous voulons promouvoir cette autre conception de la politique. L’approfondissement de la démocratie conditionne aujourd’hui la capacité de la société à maitriser son avenir, au lieu d’être le jouet des forces économiques dominantes.

Septembre 2006